Get yourself into finance! Trading phases and auction calculation

Par | Classé dans Débutant, Finance | Le 01/07/2011

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As you may know, the trading day of exchange places is divided into several specific phases. This article aims to present those main periods and their use. I will specifically address Eurex (derivatives market) and London Stock Exchange (cash market), as they show the periods for two different kinds of equity markets.

Eurex is one of the three largest derivative exchanges with NYSE Euronext Liffe and Chicago Mercantile Exchange. Eurex is owned by Deutsche Börse and based in Frankfurt. London Stock Exchange (LSE) is the largest stock exchange in Europe (in terms of market capitalization) and the fourth largest in the world. As specified in its name, LSE is located in London.

Even if the trading periods are always slightly different in different markets, general ideas remain nearly identical. A trading day usually runs from early morning (7:30 am for Eurex and 8 am for LSE) to late afternoon (4:30 pm for LSE) or even later (10:30 pm for certain products managed by Eurex!).  A trading day is typically made of 3 main phases which will be described in the next sections:

  • Pre-trading
  • Trading
  • Post-trading

These phases can also contain sub-phases depending on the specific market rules of each exchange.

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Kinect for Windows SDK: Released!

Par | Classé dans .NET, News | Le 21/06/2011

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Dévoilé durant le MIX11 qui s’est déroulé à Las Vegas en avril dernier, c’est finalement à la date du 16 juin 2011 que Microsoft a décidé de mettre à disposition le kit de développement (SDK) Kinect pour Windows. Les développeurs en herbe ou passionnés peuvent désormais se donner à coeur joie dans la conception d’applications exploitant les fonctionnalités interactives de la machine. Espérons voir fleurir rapidement sur la toile bon nombre d’outils qui sauront tirer partie de ce petit bijou technologique !

Kinect pour Windows

Sortie du SDK Kinect pour Windows

Initialement dénommé “Project Natal”, le Kinect possède désormais une place d’honneur dans le World Guiness Book comme étant l'”accessoire High-Tech le plus vendu dans un court laps de temps” (dixit. World Guiness Book). Initialement conçu pour la console de Microsoft, la Xbox 360, le Kinect s’est voulu être une nouvelle façon de jouer aux jeux vidéos sans manettes appelé également Motion Gaming. Il a rapidement réussi à attiser la sympathie du public avec son concept de commande à la fois ludique et innovante et offrant alors de nouvelles possibilités en terme d’intéractions. Disposant de deux caméras, un capteur de champ par infra-rouge et d’un microphone, le Kinect fonctionne par reconnaissance spatiale d’un corps en mouvement.

Mais les curieux n’avaient pas attendu cette sortie pour mettre au point un pilote compatible Windows pour faire leurs premiers essais. C’est ainsi que le kit CL-NUI Platform a sévi sur internet et proposait déjà de prendre le contrôle sur les capteurs vidéos de l’appareil. On a pu voir apparaître quelques démos techniques (des exemples sur http://kinecthacks.net/) prenant en compte la détection de mouvements qui laisse présager d’autres innovations dans la conception d’interfaces interractives différentes du mythique combo clavier/souris ou plus récemment écran tactile : robotique, réalité augmenté, … Minority Report, ça vous rappelle des souvenirs ?

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Ou comment reporter à plus tard…

Par | Classé dans BRMS, Intermédiaire | Le 15/06/2011

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Tel que l’analyse Neal Ford à travers son concept d’Emergent Design, plus un projet (informatique) avance, plus les connaissances sur celui-ci sont avancées, ce qui demande à reculer au maximum toute prise de décision concernant ce projet.

La connaissance acquise est essentiellement métier et ergonomique (pour autant que la technologie employée est maitrisée). Si pour les aspects ergonomiques, un prototypage graphique peut (ou devrait) être proposé, comment faire de même avec le code sous-jacent, le code représentant les connaissances métier ?

Un première approche se base sur un processus itératif, suivant un processus dit “agile”. Cela est toutefois rarement compatible avec des langages de développement “classiques”. En effet, il faut alors prendre très tôt des décisions majeures et structurantes. De plus les changements deviennent de plus en plus difficiles et coûteux. Il conviendrait donc de pouvoir poursuivre le plus tardivement possible la phase de conception, ce qui peut apparaître contradictoire avec cette approche “agile”. De plus, l’expérience montre que même les meilleures des conceptions ne peuvent prévenir de nécessités de correctifs en phase de réalisation.

L’idéal serait donc de pouvoir disposer d’un langage tout à la fois de spécification tout en étant exécutable pour pouvoir valider cette même spécification à travers des cas de test. Cela est rendu possible par des langages de type “règles métier”. En effet, ceux-ci permettent pour la plupart de construire des modèles objets (dits “BOM”) de façon souple, voire dynamique, tout en proposant (plus ou moins automatiquement suivant le Business Rule Management System utilisé) un langage de type DSL permettant d’exprimer et d’exécuter des règles métier s’appliquant sur ces objets.

À noter que les principaux BRMS proposant une couche d’interfaçage entre le code décrivant les règles et le framework sous-jascent (Java, .NET, xml, Cobol, etc.), il est tout à fait possible de ne faire le choix de ce(s) framework(s) (plusieurs pouvant cohabiter) que tardivement en fonction des contraintes finales de l’application à développer.

On s’aperçoit également que cette technologie permet de gérer beaucoup plus facilement les cas particuliers. En effet, ces “cas” sont en général caractérisables par un ensemble de contraintes, pouvant être soit directement exprimées au niveau des règles, soit être gérées par le ruleflow. De plus, le fait d’exprimer clairement le domaine métier au sein de règles fait ressortir beaucoup plus facilement ces cas “hors normes”.

Enfin, il est bien rare que la première mise en production d’une application soit la dernière pierre de l’édifice. Les phases de maintenance et de migrations sont primordiales dans la vie d’un logiciel. Des correctifs et évolutions sont donc à prévoir. Ici aussi, les points soulignés ci-dessus (changement de framework sous-jascent, traitement des cas particuliers, etc.) pourront être mis à profit. Avec de plus un avantage décisif par rapport aux langages informatiques traditionnels : le code des règles étant tout à la fois le code exécuté (et donc évoluant avec les mises à jour) et les spécifications de l’application, il y a alors garantie de non divergence entre ces deux aspects, ce qui bien qu’essentiel pour la maintenance est rarement le cas pour la plupart des applications informatiques.

En conclusion, l’usage d’une approche “règles métier” permet de changer radicalement le mode de développement d’applications informatiques, tout particulièrement en permettant de retarder les prises de décisions au moment où la connaissance du sujet est enfin suffisamment avancée, tout en facilitant les ajustements rendus nécessaires dans les phases ultérieures du projet.

In Fine Academy : Programmation parallèle avec GPU sur CUDA

Par | Classé dans Conférence, Débutant | Le 27/04/2011

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Hier, s’est tenue au siège la deuxième présentation d’In Fine Academy portant sur la programmation parallèle avec GPU sur CUDA par Maxime Fromentin, consultant In Fine.

En attendant l’article de Maxime, plusieurs personnes nous ont réclamé son support de présentation, alors le voici :

Depuis quelques années, les processeurs graphiques (GPU) ont vu leur capacité considérablement augmenter. En plus du rendu graphique, ceux-ci sont désormais capables d’effectuer des opérations complexes avec notamment l’apparition de CUDA développé par Nvidia. Basée sur le parallélisme de masse, la technologie GPU voit son champ d’application s’étendre du domaine scientifique à la finance et ceci avec des performances très intéressantes comparées aux processeurs traditionnels.

Comprendre un pari sportif: exemple sur PSG-Lyon du 17 avril

Par | Classé dans Débutant, Finance | Le 15/04/2011

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Depuis début 2010, la France a autorisé les sites de paris en ligne concernant les courses hippiques, les paris sportifs, et le poker. C’est au fonctionnement des paris sportifs que nous allons nous intéresser, et plus particulièrement à la manière dont ces sites se rémunèrent.

Fonctionnement du système de cote

Sur un événement sportif à venir, chaque issue possible se voit attribuer une cote par le site de paris en ligne en fonction de la probabilité estimée de cette issue.

Nous allons dans ce post développer l’exemple des cotations pour un match de football de Ligue 1 PSG-Lyon du dimanche 17 avril 2011 avec 3 issues possibles :

  • Victoire de PSG
  • Victoire de Lyon
  • Match nul entre les deux équipes

Sur un site de paris sportifs on trouvera le tableau suivant :

Indiquant le coefficient par lequel est multipliée notre mise en cas de bon pronostic.  Ainsi miser 1€ sur une victoire du PSG nous rapportera 2,25€ si PSG bat Lyon, et 0€ sinon.

Comment un site de paris en ligne effectue sa cotation ?

Bien entendu ces cotes ne sont pas attribuées au hasard, car de la bonne attribution de celles-ci dépendront les gains potentiels du site de paris. Ce dernier, au contraire du parieur, cherchera à gagner de l’argent quelque soit l’issue du match, tout en attirant les joueurs en proposant des cotes attractives.

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Paris JUG : Improve your sex life with Git

Par | Classé dans Conférence | Le 14/04/2011

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Paris JUG logo
Mardi soir se tenait une session consacrée entièrement à Git au Paris JUG qui a été sponsorisée par In Fine. Elle a rencontré un énorme succès, les places ont été prises d’assaut en moins de 4h. Néanmoins beaucoup de gens se sont fait recaler à l’entrée.

La polémique des inscriptions

Certains ont accusé JUG Events pour ce désastre au niveau des inscriptions. Quoi qu’il en soit, ce site semble de plus en plus inadapté au succès que rencontre le Paris JUG. Il y a quelques mois Nicolas Martignole avait indiqué que JUG Events était open source, et que toute contribution était la bienvenue pour améliorer le site (Google Code de JUG Events). Si vous avez quelques heures pour le faire, n’hésitez pas, toute la communauté des JUG vous en saura gré.

Quiz et Mac Book

In Fine, sponsor du JUG a voulu pour cette soirée créer une animation différente : des boîtiers ont été distribués à chaque participant afin de participer à un quiz portant sur Git et Java principalement, présenté par Antoine Ramponi. Le gagnant du quiz s’est vu remettre un Mac Book Air ! Il s’agit de Guillaume Darmont (@gdarmont) qui a fait un sans faute en répondant correctement aux 18 questions. Bravo à lui ! Les photos sont à la fin de l’article.

Sébastien Douche, l’unique speaker

Sebastien Douche

Sébastien Douche, en habitué, est venu présenté Git en 2 parties : la première théorique est la deuxième avec des cas plus pratiques. Contrairement à sa présentation de l’année dernière sur les DVCS en général, cette soirée est entièrement dédiée à Git.

Mais avant d’attaquer le vif du sujet, rappelons qui est Sébastien Douche. Il se présente comme une personne multi-casquettes. Il est directeur technique, responsable R&D, coach et release manager. Cette dernière a fait qu’il s’est intéressé aux DVCS en général, puisqu’il a également pratiqué Mercurial pendant 2 ans avant de passer à Git. Il a créé un blog sur Git (appelé gitfr) qui lui sert surtout de support pour ses présentations. On y trouvera également de nombreux articles intéressants, ainsi gitfr est devenue une ressource francophone de qualité sur Git.
Son espoir : que le gens travaillent ensemble de manière efficace.
Par ailleurs, il fait de l’agilité, du python, aime la bière.
A suivre sur twitter @sdouche

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