L’effet corner : illustration sur Hermes International le 25 octobre 2010

Par | Classé dans Débutant, Finance | Le 15/12/2010

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L’effet corner

Lorsque des acteurs du marché parient à la baisse sur un titre du marché français, ils peuvent vendre ce titre à découvert au SRD (service de règlement différé) si ce titre y est éligible. Ceci leur permet de vendre des actions qu’ils n’ont pas encore, sans transfert d’argent.

Puis le jour de la liquidation (5ème jour ouvré avant le dernier jour du mois civil, pour le calendrier des liquidations c’est ici), ils doivent décider :

  • de racheter les titres et donc encaisser (si le cours a baissé) ou payer (si le cours a monté) la différence
  • ou de différer la livraison au mois suivant

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Devoxx 2010, vu de l’intérieur

Par | Classé dans Conférence, Java | Le 06/12/2010

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Mise à jour du 6 décembre 2010 :CloudBees a levé 4 millions de dollars. Plus de détails sur le blog de CloudBees.

Devoxx 2010 s’est tenue toute cette semaine à Anvers. Entre 2 présentations de Brian Goetz, Joshua Bloch ou Mark Reinhold, je suis allé voir quelques personnalités du monde java afin d’en savoir plus sur leur actualité et leurs impressions.

Stephan Janssen

Stephan Janssen pictureCréateur du BeJUG et de Devoxx. Je suis allé le voir pour avoir quelques détails sur l’organisation d’un tel évènement.

Bonjour Stephan, peux-tu présenter Devoxx à ceux qui ne connaissent pas ?
Devoxx est une conférence annuelle qui est organisée par le Java User Group belge. C’est déjà la neuvième édition. Quelques statistiques : 3000 personnes qui viennent de 40 pays, et cela dure 5 jours à Anvers dans le deuxième plus grand complexe de cinéma d’Europe.
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L’offshoring: le nouveau mal du siècle?

Par | Classé dans Débutant | Le 02/12/2010

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L’offshore n’est pas, un lieu de forage sous-marin, ni une optimisation fiscale, mais juste la délocalisation d’activités vers un pays distant de la France. Il est généralement admis que l’offshore concerne les délocalisations vers les pays à faible coûts de main d’œuvre. Ainsi, l’offshore vers des pays à coûts identiques ou supérieurs, qui fournissent de meilleures prestations, n’est, en général, pas comprise dans la problématique des délocalisations. La politique de délocalisation peut s’effectuer sous la forme d’une externalisation des activités vers un partenaire local, ou avec la création d’une succursale distante. Mais il ne faut pas confondre la problématique de l’externalisation avec celle de la délocalisation, car même si elles peuvent être liées et cumulées, elles sont indépendantes, et chacune peut être appliquée sans l’autre. Ainsi, l’externalisation n’est que l’évolution des Directions des Systèmes d’Informations vers un métier d’acheteur plutôt que de gestionnaire de ressources internes.

Il existe plusieurs degrés de l’offshore, en fonction de la distance géographique avec la France. Avec l’offshore, les pays qui hébergent les services sont très éloignés de la France, comme peuvent l’être la Chine ou l’Inde. Quand les délocalisations concernent des pays plus proches, comme ceux d’Europe de l’Est, ou du Maghreb on parle alors de Nearshore, qui est parfois également utilisé pour les délocalisations vers des régions françaises moins chères. L’onshore consiste à employer le personnel étranger au sein des établissements français, à des conditions qui sont proches de celles du pays d’origine. En France, l’offshore informatique est principalement concerné par la délocalisation des prestations en Inde, parfois associée à des externalisations des services. A long terme, l’offshore peut représenter 10% à 15% des services liés aux technologies de l’information.

Au travers de l’exemple de La Société Générale Global Services Center (SG GSC)  qui existe depuis l’an 2000, l’offshore des services prend tout son sens. SG GSC  propose des services de recherche et développement logiciel, de gestion de projets et d’assistance technique. L’objectif est de créer à Bangalore un centre de connaissance IT pour l’ensemble de la Société Générale, en y incluant les meilleures pratiques utilisées dans le monde de la banque.

Pourquoi les entreprises délocalisent-elles ?

Les principales raisons qui poussent les entreprises à délocaliser sont : la réduction des coûts, l’obtention de compétences indisponibles, une amélioration de la qualité des prestations  et l’occasion d’implémenter des normes de conformités. En Inde, plus de compétences, que ce soit en variété ou en quantité, sont disponibles pour un coût inférieur à celui nécessaire en France. Ceci permet d’atteindre des objectifs de qualité, de charge de travail et d’organisation sans augmenter les dépenses, et permet de libérer des ressources en France pour des activités à plus forte valeur ajoutée.

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